2003

Dernières
nouvelles…
Le régime d’assurance-médicaments
des aînés de la Nouvelle-Écosse
Le 9 juillet
2003
Cet avis sera utile aux aînés
de la Nouvelle-Écosse qui adhèrent au
RSSFP ou qui y sont admissibles. Les résidents
de la Nouvelle-Écosse peuvent, à l’âge
de 65 ans, joindre le Régime provincial d’assurance-médicaments
des aînés s’ils jouissent de l’assurance
relative aux soins médicaux (MSI) mais n’ont
pas d’assurance-médicaments par le biais
d’Anciens combattants Canada, du régime
de santé des Premières nations et des
Inuits ou par un régime privé comme
le RSSFP.
Quelques exceptions touchant
les membres du RSSFP
- Les membres du RSSFP qui sont admissibles au
Supplément de revenu garanti (SRG) sont
aussi admissibles au Régime d’assurance-médicaments
des aînés de la NÉ.
- Les membres du RSSFP qui ne sont pas admissibles
au SRG ne sont pas admissibles à l’assurance-médicaments.
Cependant, lorsque les franchises et quotes-parts
dépassent le coût d’une adhésion
à l’assurance-médicaments,
le Régime d’assurance-médicaments
de la NÉ peut les rembourser en autant
que les médicaments achetés sont
remboursables par ce régime. L’adhésion
au régime de la NÉ n’est pas
obligatoire pour obtenir ce remboursement pas
plus que le paiement d’une prime.
Les primes d’une adhésion
à l’assurance-médicaments de la
NÉ
- Il n’y a pas de prime dans le cas d’une
personne admissible au SRG.
- Dans le cas d’une personne qui n’est
pas admissible au SRG, la prime est de 336 $ par
année. Par contre, une personne célibataire
dont le revenu annuel est inférieur à
24 000 $, ou une personne mariée dont le
revenu annuel est inférieur à 28
000 $ peut se qualifier pour une diminution de
prime.
La quote-part à l’assurance-médicaments
de la NÉ
- La part que l’adhérent défraie
de chaque prescription remplie est de 33 % du
coût total de la prescription jusqu’à
concurrence de 30 $ (en date du 1er avril 2003).
La quote-part minimale par prescription est de
3 $
- La quote-part maximale annuelle est de 350
$
Conséquemment, le maximum que
l’assurance-médicaments de la NÉ
peut coûter à un résident est
686 $ par année.
Avantage supplémentaire
aux membres du RSSFP
Un membre du RSSFP, adhérant à titre
personnel, peut demander un remboursement au Régime
d’assurance-médicaments de la NÉ
dès que ses dépenses dépassent
336 $ au cours d’une année (la prime
annuelle). Seules les quotes-parts reliées
à l’achat de médicaments inscrits
au formulaire de la NÉ peuvent être comptées
dans ce calcul.
Toute quote-part admissible excédant
des débours de 336 $ est donc remboursable
de la façon décrite ci-dessus jusqu’à
concurrence de 350 $.
Les quotes-parts admissibles qui excèdent
350 $ sont entièrement remboursables. Ce qui
en revient encore à dire que le maximum qu’un
membre du RSSFP peut débourser annuellement
pour l’achat de médicaments couverts
est 686 $.
Conserver une copie de vos reçus
et du formulaire expliquant vos bénéfices
de la Sun Life afin d’appuyer toute demande
de règlement à l’assurance-médicaments
de la NÉ.
Pour de plus amples renseignements…
- concernant le Régime de soins de santé
de la fonction publique, veuillez joindre l’administrateur
du régime au 1-800-757-7427 (sans frais)
ou cliquez
ici;
- concernant le Régime d’assurance-médicaments
de la Nouvelle-Écosse, veuillez composer
le (902) 429-6565 ou le 1-800-544-6191 (sans frais)
ou cliquez
ici
2001
Le
09 novembre 2001
Les
Canadiens font les frais d'un système de santé
étriqué
OTTAWA,
le 8 novembre 2001 - " Pendant que les politiciens
fédéraux et provinciaux se querellent
au sujet des factures à payer et qu'ils s'évertuent
à défendre leur gloriole, les Canadiens
souffrent. " C'est ce qu'a déclaré
Rex Guy, Président national de l'Association
nationale des retraités fédéraux
aujourd'hui alors qu'il s'adressait au Comité
sénatorial permanent des Affaires sociales, science
et technologie réuni à Fredericton pour
traiter du système de santé canadien.
M. Guy a
déclaré sans ambages que les ménages
canadiens défraient tous les coûts du système
- 70 % par leurs taxes et 30 % par l'achat de médicaments
et de services de santé. Ils se balancent éperdument
de savoir quel palier de gouvernement absorbe la note.
Ils ne veulent que le système marche rondement,
dans le respect de valeurs nationales, comme l'équité.
Afin de démontrer
à quel point le débat de fond a été
placé sur la voie d'évitement, M.Guy a
souligné que plusieurs provinces tentent de limiter
la portée du système pour les aînés
au chapitre des médicaments d'ordonnance et des
soins de convalescence à domicile, alors qu'il
ne fait aucun doute que des programmes universels à
ces égards mèneraient à des économies.
Un régime national d'assurance-médicaments
permettrait au gouvernement de négocier les prix
les plus bas pour les médicaments, sans compter
qu'il permettrait de réduire les pratiques ruineuses
en prescriptions et diminuerait l'interaction médicamenteuse.
Par ailleurs, un régime national de soins de
convalescence à domicile entraînerait des
économies en ce qu'il libérerait des lits
actifs. " Comment des gouvernements peuvent-ils
tourner le dos à des programmes promettant de
meilleurs soins à moindres coûts ? "
s'est interrogé M. Guy.
Le président
de l'ANRF a particulièrement été
tranchant en commentant la perspective d'un système
à deux paliers en disant que tel système
est intrinsèquement inefficace - coûts
accrus pour le même niveau de service, administration
compliquée et en violation des cinq principes
directeurs de la Loi canadienne sur la santé.
M. Guy a,
par la même occasion, tenu à féliciter
le Comité sénatorial pour son analyse
à ce jour du système de santé.
Il s'est notamment dit d'accord avec son observation
à l'effet que le système n'est pas en
si piteux état qu'on voudrait nous le faire croire.
À l'instar du Comité, M. Guy a souligné
le besoin de réforme - particulièrement
en ce qui concerne les soins primaires. Il a convenu
que cette réforme a été bloquée
par des puissants groupes d'intérêt, mais
il a ajouté qu'une façon efficace d'équilibrer
le rapport de forces serait d'intégrer au débat
des regroupements sans but lucratif. " Les gouvernements
devraient stimuler la participation éclairée
des ménages et de leurs regroupements ",
a dit M. Guy.
Le
04 novembre 2001
Mémoire présenté
au Comité sénatorial permanent des Affaires
sociales, sciences et technologie
Le
28 septembre 2001
La
proposition visant l'établissement d'un formulaire pharmaceutique
et d'une organisation commune d'approvisionnement à
l'échelle nationale n'aiderait pas suffisamment les
personnes âgées
OTTAWA,
ON, le 24 sept. - "L'établissement d'un
formulaire pharmaceutique et d'une organisation commune
d'approvisionnement à l'échelle nationale par les gouvernements
provinciaux et par le gouvernement fédéral se fait attendre
depuis longtemps, mais ne va pas assez loin", a
déclaré Rex Guy, Président national de l'Association
nationale des retraités fédéraux.
Cette proposition permettrait aux gouvernements
de négocier de meilleurs prix, de refuser certains médicaments
à prix élevé et d'adopter des solutions de rechange
moins dispendieuses, et de mettre en œuvre des stratégies
d'ordonnances efficaces. Toutefois, un programme national
auquel tant le secteur public que le secteur privé pourraient
participer serait beaucoup plus pertinent, étant donné
que les dépenses du secteur privé en matière de médicaments
sont deux fois plus élevées que celles des gouvernements.
La participation des deux secteurs serait
dans l'intérêt de tous les foyers canadiens, car elle
contribuerait à réduire les coûts des médicaments et
favoriserait des pratiques d'ordonnances intelligentes.
La proposition visant l'établissement d'un
formulaire pharmaceutique et d'une organisation commune
d'approvisionnement à l'échelle nationale sera vraisemblablement
adoptée par les ministres de la santé des provinces
et du fédéral, qui se rencontrent à St. John's aujourd'hui.
Cette proposition ne touchera que les achats dans les
hôpitaux ainsi que certains autres programmes gouvernementaux.
Quelques données sur les coûts de médicaments
- 1998
en milliards de dollars
| |
Médicaments |
prescrits |
Tous les
|
médicaments |
| |
$ |
% |
$ |
% |
| Gouvernements |
3,9 |
(41,5) |
3,9 |
(31,5) |
| Secteur privé |
5,5 |
(58,5) |
8,5 |
(68,5) |
| |
9,4 |
(100) |
12,4 |
(100) |
|
Source : Dépenses en
médicaments au Canada - 1985 à 2000; Institut canadien
d'information sur la santé, p. 7.
L'ANRF est un organisme sans but lucratif
qui représente les intérêts de ses 120 000 membres de
la fonction publique du Canada, des Forces canadiennes,
de la Gendarmerie royale du Canada, ainsi que les juges
et leurs conjoint(e)s.
Le
24 avril 2001
Indexation
des pensions de retraite résultant de l'équité
salariale
Le
4 avril 2001
Jugement
concernant les prestations de décès supplémentaires
Refonte
du régime de pension
Le
31 janvier 2001
Services
obtenus dans des écoles dentaires
2000
Le
15 decembre 2000
Le
suivi une demande d'adhésion au Régime de services dentaires
pour les pensionnés
Le
30 novembre 2000
Le
Conseil du Trésor a annoncé le taux d'indexation qui
sera appliqué aux pensions de la fonction publique,
des Forces canadiennes et de la GRC en janvier 2001.
Il sera de 2,5 pour cent pour 2001.
Le
31 août 2000
Régime
de services dentaires pour les pensionnés - RÈGLEMENT
Le
29 août 2000
Régime de services dentaires pour les pensionnés
: un aperçu
Le Régime de services dentaires pour les pensionnés
(RSDP) a été établi à l'intention
des retraités fédéraux. La présidente
du Conseil du Trésor en a fait l'annonce la première
fois au début de l'an passé, et le Régime
doit commencer à assurer la protection des pensionnés
le 1er janvier 2001. Le gouvernement du Canada paiera
60 p. 100 des coûts du Régime, tandis que
les cotisations des pensionnés serviront à
combler les 40 p. 100 restants.
Les taux de cotisation mensuels au Régime seront
de 16,00 $ pour un pensionné seulement, de 31,96
$ pour un pensionné et un membre de la famille
admissible et de 47,96 $ pour un pensionné et
plus d'un membre de la famille admissible. Ces taux
sont garantis pour les deux premières années
et ils pourraient varier après cette période
en fonction des coûts réels du Régime.
Les taux se comparent favorablement à ceux d'autres
régimes de soins dentaires pour les retraités.
Même si les cotisations ne sont pas assujetties
à la TPS, les cotisants devront acquitter la
taxe de vente provinciale en Ontario et au Québec.
Les cotisations seront déduites à même
les prestations de pension.
Le RSDP remboursera 90 p. 100 des frais dentaires admissibles,
à l'exception de certains services majeurs de
restauration ou d'orthodontie et de certains services
majeurs relatifs aux prothèses, qui seront remboursés
à 50 p. 100. La franchise annuelle s'établit
à 25 $ par personne ou à 50 $ par famille.
Les frais seront remboursés jusqu'à concurrence
d'un montant maximal de 1 300 $ par personne par année,
et les services d'orthodontie sont assujettis à
une garantie maximale à vie de 2 500 $ par personne.
Les pensionnés qui bénéficient
déjà de la protection d'un régime
de soins dentaires peuvent demander le report de leur
adhésion, afin qu'ils puissent adhérer
au RSDP lorsque la protection de l'autre régime
prendra fin. Le pensionné doit présenter
une demande particulière à cette fin durant
la période d'adhésion au Régime.
Tous les pensionnés admissibles recevront tôt
cet automne une trousse d'adhésion contenant
plus de détails sur le RSDP ainsi qu'un formulaire
d'adhésion.
Pour adhérer au Régime, vous devez
poster votre formulaire d'adhésion, ainsi que
votre demande visant le report de votre adhésion,
avant le 31 décembre 2000. Il s'agit de la seule
occasion qu'auront les pensionnés actuels d'adhérer
au RSDP ou de demander le report de l'adhésion.
Les pensionnés qui s'inscrivent au Régime
doivent y participer pendant une période minimale
de deux ans. Le pensionné qui choisit de quitter
le RSDP ne pourra adhérer au Régime plus
tard. Ces clauses restrictives visent à empêcher
les gens d'adhérer au Régime et de payer
leurs cotisations seulement lorsqu'ils savent qu'ils
auront des frais dentaires élevés à
payer, puis de quitter le Régime et de cesser
de verser leurs cotisations jusqu'au moment où
ils devront obtenir des traitements dentaires majeurs.
Une telle pratique contribuerait à faire augmenter
les coûts globaux du Régime et obligerait
tous les participants à payer des cotisations
plus élevées.
La participation au RSDP est totalement facultative.
Il se peut cependant que l'adhésion au Régime
ne convienne pas à certains pensionnés,
compte tenu de leur situation particulière. Toutefois,
avant de prendre la décision d'adhérer
au Régime ou non, les pensionnés devraient
considérer le lien qui existe entre la santé
bucco-dentaire et l'état général
de santé, et l'imprévisibilité
qu'ils éprouvent des problèmes dentaires
qui nécessiteront des traitements. En examinant
les frais dentaires qu'ils ont engagés dans le
passé, les pensionnés auront une bonne
idée des soins dentaires qu'ils devront recevoir
au cours des deux prochaines années et des coûts
s'y rapportant. Ils pourront alors comparer ces coûts
au remboursement qu'ils pourraient recevoir du RSDP,
et déterminer si les taux de cotisation sont
attrayants. S'il est indiqué d'obtenir une assurance-dentaire,
il ne fait pratiquement aucun doute que le RSDP constitue
le moyen le plus rentable d'offrir une telle protection
aux pensionnés fédéraux.
Les pensionnés qui désirent obtenir de
l'aide ou des renseignements supplémentaires
pour les guider dans leur décision peuvent communiquer
soit avec leur dentiste traitant, soit avec L'Association
dentaire canadienne ou, après le 1er octobre,
avec la Sun Life au 1 888 757-7427.
Le
13 juillet
Séminaires
d'information sur le Régime de soins prolongés de l'ANRF
Pour
donner suite aux documents sur le Régime d'assurance
de soins prolongés qui sont mis à la poste depuis le
12 juillet, votre famille et vous êtes invités à un
séminaire bien spécial.
Nous
vous parlerons du tout nouveau et emballant régime d'assurance
de soins prolongés de l'ANRF. Nous vous communiquerons
aussi certaines informations importantes au sujet des
risques et des coûts associés au fait de ne pas détenir
de protection. Finalement, nous répondrons à vos questions
et discuterons de toute inquiétude que vous puissiez
avoir. La période d'inscription se termine le 30 septembre
2000.
Prenez
dès aujourd'hui la décision de participer à l'un
des séminaires suivants. Il n'est pas nécessaire
de vous inscrire à l'avance.
Le 29 juin 2000
Dossier
du surplus du Régime de pensions
L'Association
nationale des retraités fédéraux est au nombre des demandeurs
ayant déposé une requête auprès de la Cour supérieure
de l'Ontario relativement à l'appropriation par
le gouvernement fédéral des surplus de la caisse de
retraite des fonctionnaires.
Les
autres demandeurs sont : l'Institut professionnel
de la fonction publique du Canada, la Guilde de la marine
marchande du Canada, le Conseil des métiers et
du travail du chantier maritime du gouvernement fédéral
est, la Fraternité internationale des ouvriers en électricité,
l'Association des Chefs d'équipes des chantiers
maritimes du gouvernement fédéral, l'Association des
employés du Conseil de recherches, l'Association des
gestionnaires financiers de la fonction publique,
l'Association professionnelle des agents du service
extérieur et le Conseil des métiers et du travail du
chantier maritime du gouvernement fédéral ouest,
« The Translator's Group Canadian Union of Professional
and Technical Employees", "The Social Science
Employees Association", "The Canadian Association
of Professional Radio Operators", 'l'Association
canadienne du contrôle du trafic aérien et "The
Canadian Military Colleges Faculty Association".
Le
26 juin dernier, le juge Paul Lalonde de la Cour supérieure
de l'Ontario a tranché la question de la compétence
dans le dossier du surplus du Régime de pensions.
Le
juge Lalonde a rejeté tous les motifs préliminaires
présentés par l'employeur pour étoffer son argumentation
voulant que la Cour supérieure de l'Ontario n'a pas
la compétence pour entendre la cause.
À
moins d'un appel favorable, le dossier devrait maintenant
suivre son cour. Nous vous tiendrons au courant
du dossier.
Le
22 juin 2000
Régime
de services dentaires pour les pensionnés Groupes témoins
de l'ANRF
Des
groupes témoins composés de membres de l'ANRF aideront
à déterminer quelle sera la meilleure façon de promouvoir
à leurs collègues retraités le Régime de services dentaires
pour les pensionnés qui entrera en vigueur en janvier
2001.
En
tant que représentants de la population retraitée, les
membres de l'ANRF seront invités à dévoiler leur âge
et à répondre à des questions portant leurs actifs,
car il est important de recueillir les points de vue
de tous les retraités, jeunes et moins jeunes, fortunés
et moins fortunés, en ce qui a trait à ce régime de
services dentaires.
Des
membres résidant à Halifax, Montréal, Ottawa, Toronto,
Calgary et Vancouver ont été choisis au hasard par le
Bureau national de l'ANRF et seront bientôt invités
par la firme de recherche Binarius à participer aux
groupes témoins qui se rencontrerontdurant la première
semaine de juillet.
Le
31 mai 2000
RMS
Retirement Management Services Ltd.
Régime de soins dentaires pour les retraités, 2000-2001
Les
sections et les membres continuent de recevoir, en provenance
de RMS Retirement Management Services Ltd.,
des prospectus qui présentent un régime de soins dentaires
à l'intention des retraités. Celuici ne doit pas être
confondu avec le Régime de services dentaires des
pensionnés (RSDP), relevant de l'administration fédérale,
qui sera mis en œuvre à la fin de l'année. L'ANRF est
toujours d'avis qu'aucun régime de soins dentaires
privé à but lucratif ne comporte les avantages qu'offrira
le RSDP.
Le
24 mars 2000
Paiements
de parité salariale
Les
quelque 21 000 pensionnés admissibles aux paiements
de parité salariale pourraient recevoir jusqu'à 5 chèques
selon l'échéancier suivant :
Avril
2000
Le
rajustement salarial en vertu de l'entente pour la période
du 1er avril 1989 au 28 juillet 1998.
Ce chèque comprendra aussi un paiement forfaitaire de
5 p. 100 relatif à toute mesure de personnel,
comme les heures supplémentaires, les promotions et
les nominations par intérim pour la période du 1er avril 1989
au 31 mars 1994*.
Juin
2000
Les
taux de rémunération en vigueur le 29 juillet 1998,
plus un paiement rétroactif à partir du 29 juillet 1998.
Août
2000
Le
montant rétroactif pour la période du 8 mars 1985
au 31 mars 1989, ainsi qu'un paiement forfaitaire
de 5 p. 100 en remplacement de nouveaux calculs
de certaines mesures de personnel, comme les heures
supplémentaires, les promotions et les nominations par
intérim pendant cette période.
(La
troisième période de rétroactivité précède les deux
premières parce que les calculs doivent être effectués
manuellement et que cela prend plus de temps.
Les deux premiers paiements peuvent être effectués automatiquement
grâce au système de la paye.)
Juillet-octobre
2000
Les
rajustements salariaux fondés sur un nouveau calcul
de mesures de personnel, comme les heures supplémentaires,
les avancements et les nominations par intérim de 1994 au
29 juillet 1998.
Novembre
–décembre 2000
Les
intérêts sur tous les montants précédents. Les taux
d'intérêt des Obligations d'épargne du Canada seront
utilisés, et les calculs se fonderont sur le taux applicable
au cours de chaque période de six mois.
Aussi,
les prestations de retraite et d'assurance invalidité
seront rajustées, à compter de la fin de 2000 et
en 2001.
*
Le paiement de 5 p. 100 est versé à tout le
monde pour éviter le cauchemar administratif que constituerait
le calcul de milliers de variables inhérentes à 230 000 cas
distincts sur une période de 15 ans.
Pour
plus de détails sur l'incidence des paiements de parité
salariale en matière d'impôt, on pourra consulter le
site Web suivant : http://www.ccra-adrc.gc.ca/tax/individuals/pay_equity/pa
yequity-f .html
Le
28 fevrier 2000
Budget
fédéral : en gros, les aînés ont de quoi se réjouir
L'ANRF
est heureuse que soit rétablie l'indexation intégrale
du régime fiscal, y compris des seuils au-delà desquels
commencent les réductions s'appliquant à la SV
et au crédit en raison de l'âge. Ce sont là des
mesures que l'Association préconisait depuis un certain
temps.
L'ANRF
aurait cependant préféré que le ministre des Finances
abolisse ces dispositions de récupération.
Le rétablissement
de l'indexation intégrale s'accompagne d'une baisse
des taux d'imposition pour les contribuables à revenu
moyen ainsi que d'un élargissement des tranches d'imposition
– ce qui aura un effet positif pour beaucoup d'aînés.
Sont également prévues des augmentations automatiques
du crédit pour TPS.
Le ministre
a annoncé en outre une hausse des transferts aux provinces
en ce qui concerne les soins de santé; l'ANRF applaudit
à cette décision, mais l'avenir dira si cela suffira
pour réparer les dommages qu'a subis notre système
de santé.
1999
hiver
1999
Régime de services dentaires pour les pensionnés
Une importante
étape franchie
Le 5 novembre
dernier, le Conseil du Trésor (CT) lançait
une « demande de propositions » relatives
au Régime de services dentaires pour les pensionnés
(RSDP). Selon le document, ce nouveau régime
à participation volontaire sera offert à
quelque 332 000 personnes qui, en date du 30 juin 2000,
reçoivent une pension en vertu de la Loi sur
la pension de la fonction publique, de la Loi sur la
pension de retraite des Forces canadiennes, de la Loi
sur la pension de retraite de la Gendarmerie royale
du Canada ou de certaines autres lois, de même
qu'aux futurs retraités qu'elles visent.
La date
d'entrée en vigueur proposée du RSDP est
le 1er juillet 2000 et le document du CT précise
que ses modalités seront similaires à
celles du régime de soins dentaires actuellement
offert aux fonctionnaires.
Le comité
consultatif responsable du dossier a fort bien travaillé
à l'élaboration de la demande de propositions
et des détails du Régime. Il est formé
de MM. Guy Mauzeroll (du Conseil de Trésor),
Claude A. Edwards (représentant les retraités
de la fonction publique), Allan McLellan (représentant
les retraités des Forces canadiennes) et Ron
Sparks (représentant les retraités de
la GRC). Ces personnes continueront de contribuer à
l'élaboration et à la mise en uvre
du RSDP.
Ce régime
de services dentaires pour les pensionnés fait
partie des grandes réalisations de l'ANRF, qui
en prône l'adoption depuis un certain nombre d'années.
Nous prévoyons avec confiance que d'ici à
l'été prochain, nos membres auront quelque
chose à se mettre sous la dent!
Le
18 décembre 1999
Le
Conseil national mixte mène à bien un nouveau partenariat
touchant la gestion du Régime de soins de santé de la
fonction publique
Le
18 novembre 1999
D'après
un communiqué de nouvelles émis par le Conseil du Trésor
le 17 novembre, « Les pensionnés de la fonction
publique fédérale qui croient être éligibles à des paiements
en vertu de l'entente peuvent obtenir des renseignements
en composant le 1-800-561-7935. Les pensions
seront ajustées vers la fin de l'an 2000 soit une fois
que les agents de rémunération des différents
ministères auront fait rapport des sommes à verser à
la Direction des pensions de retraite, responsable de
faire tout redressement au titre des régimes de pension. »
Une
ligne téléphonique sans frais sera mise en opération
le 22 novembre 1999 à l'intention des anciens employés
du gouvernement du Canada qui ne reçoivent pas une pension
de la fonction publique fédérale et de leurs héritiers.
Ce service leur permettra de s'identifier et d'être
orientés vers le ministère responsable de leur dossier
afin de vérifier s'ils sont éligibles. Le 1-888-346-8886
sera en opération du lundi au vendredi de 8h à 20h (heure
de l'est).
http://www.tbs-sct.gc.ca/wnew/PayEquity/chrtepea171199_f.html
Le
10 novembre 1999
Procédures
judiciaires au sujet des surplus des pensions
L'Alliance
de la fonction publique du Canada et l'Institut professionnel
de la fonction publique du Canada ont intenté des poursuites
à la Cour supérieure de justice de l'Ontario pour contester
un article du projet de loi C-78 qui a permis au gouvernement
fédéral de s'emparer de 30 milliards de dollars
provenant des caisses de retraite de ses employés.
L'ANRF
appuie cette contestation judiciaire et a versé un contribution
de 10 000 $, conformément à une décision prise
en avril dernier par son Conseil national d'administration.
Le
9 novembre 1999
Communiqué
de nouvelles de l'Alliance de la fonction publique du
Canada qui amorce des procédures judiciaires au sujet
des surplus des pensions
http://www.psac-afpc.com/COMM/NEWS/1999/94-1199-f.htm
Le
7 novembre 1999
Communiqué
de nouvelles de l'Institut professionnel de la fonction
publique du Canada qui amorce des procédures judiciaires
au sujet des surplus des pensions
http://pipsc.streamwave.com/site/francais/documents/release/1999/no
v08-99.html
Le
29 octobre 1999
Les
retraités désireux d'obtenir plus de renseignements
au sujet de leur remboursement de parité salariale peuvent
s'adresser au Conseil du Trésor en composant le 1-613-991-4044.
Le
vendredi 29 octobre 1999
Des
représentants de l'Alliance de la fonction publique
du Canada (AFPC) et du Secrétariat du Conseil du Trésor
(SCT) ont annoncé aujourd'hui qu'ils avaient réussi,
à la suite d'entretiens intenses ayant débuté
le lundi 25 octobre 1999, à conclure un accord en vue
de donner suite à la décision rendue par le Tribunal
canadien des droits de la personne, en juillet 1998.
Une lettre a été adressée au Tribunal pour lui demander
de sanctionner cet accord.
Communiqué
de nouvelles : http://www.tbs-sct.gc.ca/news99/1029a_f.html
Détails
de l'entente : http://www.tbs-sct.gc.ca/wnew/PayEquity/fcdpec291099_f.html
Le
mercredi 27 octobre 1999
Le
Conseil du Trésor a annoncé que le taux d'indexation
applicable aux pensions versées par la Fonction publique
fédérale, les Forces canadiennes et la Gendarmerie royale
du Canada sera de 1,5 % en 2000.
Le
mardi 25 octobre 1999
L'Alliance
de la fonction publique du Canada et le Secrétariat
du Conseil du Trésor ont entamé leurs recontres afin
de discuter des implications entourant la mise en œuvre
du jugement du Tribunal canadien des droits de
la personne en matière de parité salariale, rendu en
1998. Aucun détail n'a été dévoilé quant à la nature
de leurs discussions.
http://www.tbs-sct.gc.ca/news99/1022_f.html
Le
mercredi 20 octobre 1999
La décision
relative à l'équité salariale est bien accueillie par
les retraités fédéraux
L'Association
nationale des retraités fédéraux est heureuse de la
décision de la cour fédérale qui oblige le gouvernement
à verser environ 5 millions de dollars en rajustements
de salaires et pensions à quelque 200 000 de ses
employés et retraités des deux sexes.
La cour fédérale
a rejeté l'appel logé par le gouvernement à la suite
de la décision rendue l'an dernier par le Tribunal canadien
des droits de la personne, selon laquelle toutes les
personnes ayant été à l'emploi du gouvernement
fédéral entre 1985 – année marquant le début de l'étude
« Un salaire égal pour un travail de valeur égale »
– et 1998 – année où le Tribunal a décidé que le gouvernement
devait éliminer l'écart salarial entre ses employés
masculins et féminins – auraient droit à environ 2 000 $
par année de service.
L'ANRF a
déjà reçu du gouvernement l'assurance que tout paiement
ou rajustement salarial rétroactif effectué à des fins
d'équité salariale serait également versé aux retraités
admissibles. « Nous avons rencontré à plusieurs
reprises l'ancien président du Conseil du Trésor, M. Marcel
Massé, et nous lui avons fait valoir que les retraités
admissibles étaient injustement pénalisés par la lenteur
du règlement de cette question », précise
le président national de l'ANRF, M. Rex Guy. « Non
seulement doit-on des arrérages aux retraités, mais
ils ont droit également à des rajustements rétroactifs
de pensions. Ils ne rajeunissent pas. »
L'ANRF représente
plus de 100 000 retraités de la fonction publique
du Canada, des Forces canadiennes et de la Gendarmerie
royale du Canada.
Le
20 Octobre 1999
Confirmation de la décision relative
à l'équité salariale
La
Cour fédérale du Canada (Section de première instance)
a rejeté la demande d'examen judiciaire présentée par
le Procureur général du Canada et, de ce fait, maintenu
la décision du Tribunal canadien des droits de la personne
confirmant la plainte déposée à la Commission canadienne
des droits de la personne par l'Alliance de la fonction
publique du Canada (AFPC).
Dans
sa plainte, l'AFPC soutenait que le Conseil du Trésor
contrevenait à l'article 11 de la Loi canadienne
sur les droits de la personne en maintenant des
écarts salariaux entre les personnes de sexe masculin
et de sexe féminin à l'emploi de la même institution
et cumulant des fonctions de valeur égale.
Tout rajustement
salarial jugé nécessaire s'appliquerait à la période
allant de mars 1985 au 19 juin 1998, date
de la décision du Tribunal.
On ignore
encore si le Conseil du Trésor demandera ou non l'autorisation
d'en appeler de la décision devant la Cour suprême du
Canada.
Jugement
du Juge Evans (en anglais)
http://www.psac.com/payequity/new/June99/decision/Evansdecision.h
tm
Communiqué
de nouvelles de Conseil du Trésor
http://www.tbs-sct.gc.ca/news99/1019_f.html
Communiqué
de nouvelles de l'AFPC
http://www.psac.com/COMM/NEWS/1999/87-1099-f.htm
Le
15 septembre 1999
Le
projet de loi C-78 a été adopté par le Sénat et a reçu
la Sanction royale le mardi 14 septembre 1999.
Le
8 septembre 1999
(28e
rapport) ANNEXE
PROJET
DE LOI C-78, LOI CONSTITUANT L'OFFICE D'INVESTISSEMENT
DES RÉGIMES DE PENSIONS DU SECTEUR PUBLIC :
Le
12 juillet 1999
Mise
à jour sur le Projet de loi C-78
Le
Sénat a demandé au Comité sénatorial permanent des banques
et du commerce d'étudier à nouveau le projet de loi
C-78. L'adoption de ce projet de loi visant à modifier
les caisses de retraite du secteur public n'aura donc
pas lieu avant septembre, soit quand le Sénat doit reprendre
ses travaux. Le projet a été adopté par la Chambre des
communes le 25 mai et envoyé au Sénat pour être pris
en considération.
L'ANRF
a présenté un mémoire au comité sénatorial le 9 juin
(mémoire
soumis et transcription
des délibérations).
Les
sections qui ne l'ont pas encore fait sont priées de
communiquer avec leurs sénateurs
afin de leur présenter la position de l'ANRF en ce qui
a trait au surplus de 30 milliards de dollars que contiennent
les caisse de retraite, en l'occurrence que le surplus
doit être réparti équitablement entre les intéressés,
soit les retraités, les employés et l'employeur.
À
ce jour, l'ANRF a comparu
devant le Comité permanent des ressources naturelles
et des opérations gouvernementales, le 28 avril, afin
de soumettre la position de l'ANRF face au projet de
loi C-78. Le président national a également participé
à une conférence
de nouvelles concernant le surplus des caisses de
retraite le 29 avril.
Le
19 avril, lors de sa rencontre
avec le président du Conseil du trésor, l'honorable
Marcel Massé, M Guy a déclaré que les retraités
éprouvaient de forts sentiments de colère et de déception,
étant donné que le gouvernement refuse de discuter de
la répartition du surplus. Des documents
expliquant pourquoi et comment les surplus devraient
être utilisés ont également été déposés lors de cette
rencontre.
Le
12 juillet 1999
Avis
aux membres du RSSFP de la Nouvelle-Écosse
Le
jeudi 15 avril 1999
Le
projet de loi visant à modifier les caisses de retraite
du secteur public a été déposé aujourd'hui au Parlement.
Dépôt
d'un projet de loi visant à assurer la viabilité à long
terme des caisses de retraite du secteur public
Avis
aux employés - Dépôt d'un Projet de loi apportant des
modifications à votre régime
de pension.
Feuillets
d'information sur les modifications des Régimes de pension
de la Fonction publique - Améliorations des prestations
aux employés.
Feuillets
d'information sur les modifications des Régimes de pension
de la Fonction publique - Modifications des taux de
cotisation des employés.
Feuillets
d'information sur les modifications des Régimes de pension
de la Fonction publique - Modifications de la gestion
du régime.
Ce
projet de loi était au nombre des questions qui ont
été soulevées lors de la rencontre qui a eu lieu le
lundi, le 19 avril 1999 entre le Président national
et le Président du Conseil du Trésor.
Le
jeudi 25 mars 1999
Avis
important aux membres du RSSFP de la Nouvelle-Écosse
En
février 1999, le gouvernement de la Nouvelle-Écosse,
sans préavis ni consultation, adoptait un règlement
en vertu duquel il devenait « l'assureur de dernier
recours » à compter du 1er avril
1999. Selon les nouvelles règles, les aînés de la Nouvelle-Écosse
souscrivant à un régime privé d'assurance pour les médicaments
prescrits, comme le Régime de soins de santé de la fonction
publique (RSSFP), ne sont pas admissibles au programme
d'assurance-médicaments pour les aînés de la province.
Le RSSFP
est un régime privé d'assurance que commandite le gouvernement
fédéral pour ses employés et retraités. Il complète
et ne remplace pas les prestations provinciales. Le
geste unilatéral de la Nouvelle-Écosse pourrait faire
augmenter considérablement les coûts du RSSFP et si
les autres provinces adoptaient la même approche, cela
risquerait même d'invalider le Régime.
En conséquence,
le Conseil de gestion du RSSFP réaffirme la position
soumise à tous les retraités de la Nouvelle-Écosse le
10 octobre 1995, selon laquelle :
« Les
dispositions du RSSFP demeurent inchangées. Le Régime
ne continuera de rembourser que les médicaments prescrits
admissibles qui ne sont pas couverts par le régime
provincial d'assurance-médicaments, et que la personne
en soit membre ou non. »
C'est
donc dire que les retraités de la Nouvelle-Écosse qui
sont membres du RSSFP ne peuvent obtenir du RSSFP
que le montant en coparticipation de 200 $ et le
prix des médicaments prescrits ne figurant pas sur le
formulaire de la province, une fois payées la coassurance
et la franchise du RSSFP. Étant donné que le RSSFP
est un régime privé d'assurance-médicaments, la prime
peut être ajoutée aux frais médicaux à des fins de déduction
fiscale.
Cela signifie
également que les membres du RSSFP se trouvent pris
entre deux feux, en ce sens que le RSSFP et le régime
d'assurance-médicaments pour les aînés de la Nouvelle-Écosse
s'efforcent de régler leurs différends, mais qu'ils
n'ont abouti jusqu'ici qu'à une impasse. Pour l'instant,
le régime de la province continue de couvrir tous les
membres qui ont payé leur prime mais ni la Nouvelle-Écosse
ni le Conseil national mixte n'ont communiqué de directives
à leurs membres sur l'état actuel des choses. S'efforçant
de combler cette lacune, l'ANRF a publié des annonces
et a téléphoné aux membres concernés pour leur
conseiller de maintenir leur adhésion au régime provincial.
Si vous ne
l'avez déjà fait, vous devriez faire parvenir à la province
votre demande d'adhésion au régime d'assurance-médicaments
(le formulaire bleu « 1999/2000 Remittance Portion »),
ainsi que la prime exigée.
Le
mercredi 24 mars 1999
L'ANRF
demande une solution négociée au problème des surplus
des caisses de retraite
L'Association
nationale des retraités fédéraux (ANRF), la plus grosse
association de retraités de l'administration fédérale,
estime que c'est en rencontrant des représentants du
gouvernement qu'elle a le plus de chances d'obtenir
un règlement positif de la question de l'utilisation
des surplus de 30 milliards de dollars des caisses de
retraite.
L'ANRF représente
plus de 100 000 retraités de la fonction publique
du Canada, des Forces canadiennes et de la Gendarmerie
royale du Canada. Elle est d'avis que des rencontres
avec le Président du Conseil du Trésor, M. Marcel
Massé, le ministre de la Défense nationale, M. Art Eggleton,
et le Solliciteur général du Canada, M. Lawrence
MacAuley, permettront de discuter de façon utile d'une
forme juste et équitable de partage des surplus des
caisses de retraite entre l'employeur (les contribuables),
les employés et les retraités. Comme première étape
de ce processus, le Président de l'Association,
M. Rex G. Guy, a déjà écrit à M. Massé pour solliciter
une rencontre le plus tôt possible.
Selon M. Jean-Guy
Soulière, directeur exécutif de l'ANRF, « une partie
de ces fonds de pension en surplus provient des régimes
de rémunération des anciens employés et ces derniers,
tout autant que l'employeur, veulent avoir leur mot
à dire sur leur utilisation. Ils craignent que ces sommes
accumulées grâce à leurs contributions ne servent pas
à offrir des avantages améliorés. »
Le
10 mars 1999
Déclaration
du président national sur les surplus des régimes de
pension
Un
certain nombre de rapports et d'articles ont été publiés
récemment au sujet de la décision du gouvernement de
régler la question des surplus des comptes de pension
de retraite de la Loi sur la pension de la
fonction publique, la Loi sur la pension de retraite
des Forces canadiennes et la Loi sur la pension
de retraite de la Gendarmerie royale du Canada.
Un certain nombre d'organismes ont également entrepris
une campagne média et fait savoir qu'ils songeaient
à traduire le gouvernement devant les tribunaux à ce
sujet.
Bon nombre
de nos membres se demandent quelle est la position de
l'ANRF sur la question et pour quelle raison nous ne
nous sommes pas joints à cette campagne.
En répondant
à ces questions, il nous faut tenir compte de nombreux
facteurs; certains sont de nature technique, d'autres
sont liés à l'approche adoptée par l'ANRF dans ses rapports
avec le gouvernement.
En ce qui
a trait aux surplus, le gouvernement a clairement énoncé
sa position le 10 février dernier dans les
communiqués de presse annonçant les changements
proposés aux lois sur la pension d |